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MEMOIRE DES RANDONNEURS |
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LAVAURETTE |
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L’hiver, décidément, ne semble pas vouloir nous quitter. L’air est vif, des petites flaques encore gelées, attestent les basses températures de ce matin.
Mais un timide soleil incite les marcheurs à sortir : 27 « millepattistes », accompagnés de 3 chiens, prennent le départ au pied de l’église de Lavaurette ; église, très curieuse, puisque le toit est pourvu de son clocher, mais aussi, d’une curieuse tourelle cylindrique.
Le circuit
étant bien balisé, il suffit presque de se laisser guider par les panneaux
jaunes…jetant de tant en tant un œil au descriptif, tout en admirant le
petit patrimoine.
Dès la sortie du village, en direction de la route de Caylus, une maison
avec un pigeonnier de grenier, fait face.
Plus loin, à « camps de Roques », c’est un pigeonnier tour qui s’impose.
A gauche, nous prenons un chemin bordé de maisons, dont une originale,
puisque construite en bois, avec un toit à multiples pentes, en bardeaux.
Le chemin
monte un peu, la vue est dégagée, partout des pacages à moutons ; nous
prenons sur la droite une allée très boisée.
La terre colle aux chaussures, l’eau n’est pas loin…
Nous passons un petit « pont » en pierre qui enjambe le ruisseau de Letges,
tournons à gauche pour suivre un agréable petit sentier à travers bois : sur
le chemin, ceinturé de mur en pierres sèches, nous découvrons d’anciennes
habitations agricoles, construites aussi en pierre, l’une possédant un puits
couvert en lauzes.


A « la Mandine », une petite halte nous permet d’admirer de très beaux bâtiments restaurés, avec four à pain, grange, pigeonniers, puits et gariotte. Quelques uns s’y attardent un peu plus…
Le toit de certains pigeonniers est surmonté d’un oiseau en céramique vernissée, prêt à prendre son envol.
Nous poursuivons le chemin vers « l’Herbaut » puis vers « la Grave » et rentrons sur Lavaurette, par un chemin de terre très large ; une vue sur le village permet encore de remarquer le toit à 2 « clochers » de l’église.