|
|
MEMOIRE DES RANDONNEURS |
||
![]() |
PUYCELCI |
![]() |
|
« 14 millepattistes, et la chienne Paya, se retrouvent pour randonner dans la forêt de la Grésigne.
Cette forêt qui couvre 3636 ha, est la plus vaste du midi de la
France.
Colbert en tirait les mâts pour la Marine Royale, les verriers alimentaient
leurs fours pour en tirer un verre fin et bleuté, les charbonniers faisaient
leur charbon de bois.
Forêt de la Grésigne à Puycelci ( Tarn) : « sentier du patrimoine » et GR46 – 12 km










Petit tour des remparts, d’où la vue est magnifique, sortie du bourg par la porte du Hérisson.
Nous empruntons un sentier, passant devant un lavoir et sa source (pas entretenus, c’est dommage), nous grimpons à flanc de colline.
Nous passons dans une gorge étroite où le soleil ne passe pas. Nous franchissons 3 fois le ru, sur des passerelles en bois et arrivons à une cascade, qui tombe dans un petit gour. 4ème traversée et nous attaquons une grimpette assez raide, pour arriver sur une ancienne voie romaine.
Enfin du plat !! Des orchis mauves, des stellaires, du myosotis sauvage, agrémentent le parcours. Un petit serpent de 80 cm vient caresser la chaussure de Robert, ce qui le fait bondir !
Des glaïeuls sauvages et des labiées poussent dans la pente. Magnifique vue sur Puycelci. Il fait beau, on apprécie le décor.
Très vite s’amorce la descente vers le ruisseau Audoulou. C’est boueux, ça glisse, les chaussures s’enfoncent.
Dommage pour ceux, qui aujourd’hui, testent leurs chaussures neuves !
Les pluies de la semaine nous refont patauger.
En chemin, nous longeons une plantation de cèdres de l’Atlas.
Encore une grimpette bien raide, sur une sente étroite,
laquelle nous amène en haut de la colline – 500 mètres de goudron et nous
retournons dans la forêt par une route castinée.
En chemin, de magnifiques genêts en fleurs.




Au carrefour du Puech d’Ayrol, nous retrouvons le « sentier du patrimoine » et le GR46, qui nous font redescendre jusqu’à l’Audoulou.
Nous retrouvons la boue et cette fois…patatras…superbe chute de Reine ! Pas de mal, mais une bonne partie de fou rire.
Bien sur, du ruisseau, il nous faudra encore grimper pour revenir au village.
Bel après-midi où le temps était heureusement avec nous.
Dommage, que le patrimoine, dit caché, dans la documentation, ne soit pas
fléché. »