MÉMOIRE DES RANDONNEURS

SAINT ANTONIN NOBLE VAL

 

 

Dimanche 7 MAI 2006

 

 

 

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Premier rendez-vous matinal  de la saison à 8 heures avec une météo incertaine pour une quinzaine de mille-pattistes parmi les plus courageux. Départ par la traversée du marché dominical, puis belle grimpette qui va nous porter de l’altitude 141 m à celle de 320 m, pour monter au-dessus du cirque de Nibouzou. Petit arrêt au passage et visite de la « maison du maçon ». Quel courage à l’époque pour faire ça !

 

 

 

 

 

 

De là haut on mesure l’ampleur du
cirque qui résulte de l’effondrement
du plafond d’une rivière souterraine
(L’Escouto se plou).
Spectacle magnifique sur la
vallée et le village sortis des
petites brumes sous les
rayons du soleil. Au pied de la falaise, au fond du cirque, se tenaient les Assemblées du Désert des Protestants de Saint-Antonin, après la révocation de l’Edit de Nantes. On poursuite sur le plateau pour retrouver la descente sur les crêtes du Roc Deymié. On suit un moment l’arête rocheuse et on descend la pente abrupte qui ramène au village.

 

 

 

 

 

 

 

La traversée du marché est plus périlleuse pour quelques uns qui
craquent devant les stands de charcuterie, de bon pain …Pique nique tranquille au bord
de l’Aveyron, toujours
sans pluie.

 

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques renforts sont venus nous rejoindre, et nous démarrons la deuxième balade paisible en partant sur la route qui longe la rivière au pied des impressionnantes falaises calcaires. Le chemin devient petit sentier verdoyant animé par les premiers canoës de la saison. Arrivé au pont de Bône Petite scission du groupe pour grimper à la grotte du Capucin par un raidillon qui mène à la Brèche de Roland. Là, l’escalade de quelques rochers est entreprise par les six plus téméraires qui après quelques sueurs ne peuvent retrouver la fameuse grotte dissimulée sous des rochers et une végétation dense !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Devant l’impossibilité de faire le tour du méandre (le propriétaire a récemment fermé le passage), le groupe reconstitué rentre de bon pas au point de départ par le chemin qui remonte le long de l’Aveyron, toujours sous un petit soleil. Vers 16 h tout le monde se sépare pour rentrer au bercail, ravi pour certains d’avoir découvert cette région et satisfaits de la variété des balades.